I) Bestand nicht ungenutzt lassen

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I) Bestand nicht ungenutzt lassen

A) Leerstand nutzbar machen

In Luxemburg stehen derzeit zwischen 10.000 und 20.000 Wohnungen und Häuser leer. Dass genauere Zahlen nicht erhoben werden, zeigt bereits wie Staat und lokale Verantwortliche sich weigern, einerseits das Problem und andererseits das Potential anzuerkennen. Die Priorität einer verantwortungsvollen Wohnungspolitik muss es daher sein, diese Leerstände zu beziffern und schnell wieder nutzbar zu machen. Es gilt erst mit den Besitzer*innen in Kontakt zu treten, eine Hilfestellung zur Nutzung des Objekts vorzuschlagen und gegebenenfalls mit Einverständnis des Besitzers die Weitervermittlung über eine öffentliche Immobilienagentur zu organisieren. Unbegründete und länger als ein Jahr andauernde Leerstände hingegen wollen wir mit einer wirksamen Steuer zu Lasten der Besitzer belegen, die jedes Jahr verdoppelt wird. Bleibt ein Wohnobjekt auch nach der dritten Verdoppelung der Steuer ungenutzt, sollen die Gemeinden das Recht bekommen, den Besitzer temporär zu enteignen, selbst Bewohner*innen für die Wohnung oder das Haus zu finden und dann das vermietete Objekt wieder an den Besitzer zurückzugeben.

Details zur Besteuerung
Details zur temporären Enteignung

B) Brach liegende Grundstücke aktivieren

Über 90% der ungenutzten potentiellen Bauflächen befinden sich in Privatbesitz. Bei circa einem Drittel dieser Grundstücke (2013: 995 Hektar) handelt es sich um Baulücken, die also kurzfristig aktiviert werden können. Viele dieser Grundstücke liegen jedoch brach, nicht zuletzt aus Spekulationsgründen. Zur Bekämpfung der Spekulation, wollen déi Lénk auch hier eine wirklich wirksame Steuer einführen, die nach einer Bebauungsfrist pro Quadratmeter Baufläche erhoben und jedes Jahr verdoppelt wird. Wird das Grundstück trotz der hohen Besteuerung nicht bebaut, muss eine Enteignungsprozedur durch die Gemeinde oder den Staat in Gang gesetzt werden. Obwohl der 2008 in Kraft getretene Pacte Logement solche Maßnahmen bereits vorsieht, weigern sich die Entscheidungsträger*innen bisher bis auf wenige Ausnahmen Verantwortung zu übernehmen. So verpasst die öffentliche Hand auch weiterhin die Chance die notwendigen Bebauungsflächen zu nutzen um dem Wohnungsnotstand tatsächlich glaubwürdig entgegenzutreten.

Details zur Besteuerung und Enteignung von Grundstücken
Industriegelände nutzbar machen

C) Überteuerung stoppen

Auch private Immobilienagenturen treiben die Kaufpreise und Mieten durch Spekulation in die Höhe. Die höchsten Verkaufspreise und Mieten liefern den Agenturen hierbei die höchsten Provisionen. So kommt es auch vor, dass Wohnungen über längere Zeit leer stehen, weil der Preis hoch angesetzt wurde. Wird das Objekt schlussendlich doch zu einem überhöhten Preis verkauft ziehen andere Agenturen mit den Preisen nach.
Leidtragende sind die Wohnungssuchenden. Ihnen fehlen die notwendigen Informationen um Preise vergleichen und einschätzen zu können weil die durchschnittlichen Verkaufspreise sowie die reell gezahlten Mieten je Gemeinde oder Stadtviertel nicht einsehbar sind, was wiederum den Agenturen zugutekommt. Zusätzlich zu den überteuerten Mieten oder Kaufpreisen zahlen die Wohnungssuchenden die Provision, obwohl es der Vermieter ist, der den Dienst der Agentur in Anspruch genommen hat.
Das wollen wir ändern. Preise aus Miet- und Kaufverträgen müssen zukünftig an eine öffentliche Stelle geschickt, statistisch aufgearbeitet und veröffentlicht werden um eine stärkere Transparenz bei Preisen und Mieten zu sichern. Provisionen sollen von den Besitzer*innen bezahlt werden. Zusätzlich schlagen wir die Gründung einer öffentlichen Agentur vor um wirklich Verantwortung zu übernehmen und die Wohnungsvermittlung endlich im Interesse der Wohnungssuchenden anstatt im Interesse des Profits zu gestalten.

Weitere Vorschläge von déi Lénk zur Bekämpfung der Wohnungsnot:
II) Öffentlicher Wohnungsbau
III) Mieter*innen stärken




I) Ne laisser aucun logement vide

A) Exploiter les logements vides

À l’heure actuelle, on compte entre 10 000 et 20 000 logements vides au Luxembourg. Le fait que des chiffres plus précis ne puissent être obtenus montre déjà à quel point l’État et les responsables locaux refusent de reconnaître le problème et de le considérer comme opportunité. C’est pourquoi la priorité d’une politique du logement responsable doit être de chiffrer les logements vides et de les exploiter rapidement. Il convient tout d’abord de prendre contact avec les propriétaires et leur proposer de l’aide afin que leur bien soit utilisé, et, le cas échéant, d’en charger une agence immobilière publique. Nous voulons aussi lutter contre les logements laissés vides sans motif valable et pendant plus d’un an à l’aide d’une taxe efficace à charge du propriétaire, qui sera doublé chaque année. Si après trois ans de redoublement de cette taxe le logement n’était toujours pas utilisé, les communes devraient avoir le droit d’exproprier temporairement le propriétaire, de le louer et de le rendre par après au propriétaire.

B) Mobiliser les terrains en friche

Plus de 90 % des terrains à bâtir non-utilisés sont des propriétés privées. Environ un tiers de ces terrains (995 hectares en 2013) sont des terrains vagues et peuvent donc être activés à court terme. Nombreux d’entre eux restent néanmoins en friche, souvent pour des raisons de spéculation. Afin de combattre cette spéculation, déi Lénk veut de même introduire une taxe efficace, qui sera prélevé par mètre carré de surface à bâtir une fois un délai de construction écoulé, et qui sera doublé chaque année. Si, malgré cette taxation élevée, le terrain n’est toujours pas bâti, une procédure d’expropriation doit être lancée par la commune ou l’État. Bien que le Pacte Logement entré en vigueur en 2008 prévoie déjà ce type de mesures, les décideurs politiques refusent jusqu’à présent, à quelques exceptions près, de prendre leurs responsabilités. Les pouvoirs publics manquent ainsi de surcroît l’opportunité d’exploiter les terrains à bâtir nécessaires pour combattre véritablement et de façon crédible la situation d’urgence régnant sur le marché immobilier.

C) Freiner la flambée des prix

Les agences immobilières privées exercent une pression sur les prix d’achat et les loyers par le biais de la spéculation. Ce sont en effet les prix de vente et les loyers les plus élevés qui leur rapportent le plus.
C’est ainsi qu’un logement peut rester vide pendant une longue période à cause d’un prix fixé trop élevé. Si le bien est finalement quand même vendu au prix surfait, cela fait que d’autres agences s’alignent sur ces prix excessifs. Les personnes à la recherche d’un logement en sont les victimes, car elles ne disposent d’aucune information leur permettant de comparer et d’évaluer les prix. En effet, on ne peut consulter nulle part les prix de vente moyens et les loyers réellement payés par commune ou par quartier, ce qui joue de nouveau en faveur des agences. Outre les loyers ou les prix d’achat excessifs, les locataires paient aussi les commissions, alors que c’est le propriétaire qui a recours aux services d’une agence.
Nous souhaitons changer cela. Dorénavant, les prix indiqués dans les contrats de bail et de vente doivent être transmis à un organisme public, qui en produire et publiera des statistiques afin de garantir une meilleure transparence des prix de vente et des loyers. Les commissions doivent être payées par les propriétaires. De plus, nous proposons la création d’une agence immobilière publique dont le rôle sera d’assumer véritablement des responsabilités, et d’agir au profit des personnes à la recherche d’un logement et non pas dans l’intérêt du profit.

Les autres propositions de déi Lénk
II) Construction de logements publics
III) Renforcer les locataires